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Un
an après…
A
la fin de mon adieu à Jacques, dans l'église j'ai lancé un
appel :
"
Chacun de tes amis Jacques, si nombreux, doit savoir que si
on laisse sans réagir une injustice, une rumeur, c'est à son
tour qu'on risque d'être frappé. Jacques nous veillerons.
Tous ses amis veillez ! "
Un an après nous lisons dans la " La dépêche "du 30 Mai 2003
qu'un journaliste de la Dépêche avait été publiquement insulté
et menacé par l'époux d'une conseillère municipale élue sur
la liste de Jacques Briat.
Réjouissons nous de l'indignation des
journalistes professionnels du département qui dans cet article
se déclarent :
" Solidaires de leur collègue, ils
dénoncent une entrave à la liberté d'expression et à l'exercice
de leur métier. Ce genre d'excès démontre encore une fois
le climat que certains souhaitent entretenir dans la commune.
En effet depuis un bon moment le débat politique s'est déplacé
sur le terrain du fiel et de la calomnie. Cette regrettable
dérive ne peut pas laisser indifférent. Elle interpelle les
consciences. Et elle n'aura pour effet que d'encourager les
journalistes professionnels à demeurer fidèles au seul et
unique repère qui balise leur travail : les faits et la vérité
"
Nous savons tous dans le climat actuel ce que nous risquons
avec l'ouverture de ce site puisque ; le compte rendu des
obsèques dans le journal de l'an dernier a déjà été l'objet
d'un tract abominable, que moi-même j'ai déjà eu des problèmes
et que parfois je dois être sous la garde d'amis.
Malou
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